Good Morning Vietnam

  

Arrivés à l’aéroport d’Hanoï à 15h30, il nous faut apprendre à compter en Vietnam Dong. Une demi heure après avoir testé tous les distributeurs et les trois CB que nous avons en main, nous parvenons enfin à retirer le maximum autorisé, soit 2 000 000 VND (environ 70 €).


A la sortie de l’aéroport nous optons pour le minibus plutôt que le taxi, la course est moins chère (2US$ soit 40 000 VND… et en euros ?!!), le confort sommaire (Benoît est assis sur ce qui ressemble à un repose-pied en cuir), mais le dépaysement est encore plus grand. Nous prenons donc place dans la circulation de Hanoï où les centaines d’automobiles côtoient des milliers de scooters avec pour seule règle « pousse toi de là que je m’y mette ». Pas besoin de clignotant, le Klaxon suffit et son bruit empli les rues à longueur de journée. Pour traverser, même sur un passage piétons, mieux vaut avoir le cœur bien accroché car il faut avancer au milieu d’un flux continu de véhicules et surtout ne jamais s’arrêter.

Passé le regard curieux et amusé de notre arrivée, Hanoï la fourmilière s’avère épuisante, et c’est avec un peu de soulagement que nous apprécions le calme des nombreux temples et pagodes qui parsèment la ville comme celle de « Chua Tran Quoc » au bord du Lac occidental, le temple de la littérature, ou encore  le temple du Lac de l’épée restituée (Ho Huan Kiem).

Temple de la littérature

Pagode Chua Tran Quoc

De même le parc de l’imposant Mausolée d’Ho Chi Minh, le jardin botanique situé à quelques pas ou encore le petit quartier à l’est du « Lac de la soie blanche » nous offrent un peu de sérénité.

Mausolée d’Ho Chi Minh
Jardin Botanique

Mais Hanoï c’est surtout la découverte de nouvelles saveurs. A l’heure des repas, l’odeur de la viande grillée, des nems frits et des herbes aromatiques nous mettent en appétit.

Nous commençons notre dégustation par des Phô, partagés avec Jean-David et Mickael, deux français rencontrés dans le minibus. Ces soupes mêlent nouilles de riz, coriandre, ciboulette, piment, champignon (parfois même un peu de menthe) et des morceaux de poulet ou de bœuf.

Inutile de décrire trop longuement les nems, rouleaux frits garnis de légumes et de viande, mais sachez que leur saveur, ici dans les rues d’Hanoï, est incomparablement plus riche que celle des nems que nous mangeons en France.

Le riz frit auquel s’ajoutent quelques légumes frais, de l’oeuf, des oignons frits et des herbes aromatiques fraîches elles aussi, est un régal.

Enfin, nous savourons pour la première fois un Bun Cha, dont l’authenticité du goût compense l’hygiène du lieu où il nous est servi. Ce plat se compose d’un bouillon agrémenté de morceaux de lard et de boulettes de porc aux herbes et d’un légume décrit comme « young papayan », une assiette de nouilles de riz et une assiette d’herbes aromatiques fraîches (que nous avons malheureusement préféré laisser de côté !). Notre coup de cœur.

Après ces 3 nuits dans la cacophonie d’Hanoï… direction la Baie d’Halong.

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